Kenton Nelson est né en 1954 à Los Angeles. Son grand oncle était Roberto Montenegro, un muraliste mexicain, ami de Diego Rivera et Frida Kahlo. Il a fréquenté l’Université de Long Beach (Long Beach State University) puis la Otis Parsons Art Institute avant de tenir un studio d’art à Pasadena et ce, depuis une bonne trentaine d’années.
« Problème », huile sur toile
L’artiste-peintre et muraliste américain, Kenton Nelson, nous invite dans sa Californie idéalisée d’après-guerre, née de ses rêves d’enfance. Les personnages, les objets, les paysages et les architectures retrouvent les éclats d’antan dans des scènes de plage et de la vie quotidienne baignées de soleil, de couleurs et de sensualité.
« With regulation », huile sur toile
Faire du passé une réinvention, un idéal de vie, un bien-être au présent, c’est toute l’œuvre de Kenton Nelson, né en 1954 à Pasadena dans la partie sud de la Californie. Cet ancien graphiste et illustrateur commercial a pris un tournant décisif dans sa carrière au début des années 90 pour devenir en totale indépendance un artiste-peintre, muraliste et mosaïste accompli et de premier plan. Cet attrait pour l’art, il le tient de son grand-oncle, le muraliste mexicain Roberto Montenegro.
Au sein de son atelier, sis dans sa ville natale, Kenton Nelson imagine ainsi des récits rétro, calmes et apaisants où ses personnages ordinaires s’érigent en icônes américaines étincelantes, évoluant dans un monde idyllique, figé dans le temps. Au cœur de ces scènes de plage et de la vie quotidienne, les femmes se font reines, modèles et muses. Des héroïnes de tous les jours sacralisées comme des pin-up mais occupées à leurs activités courantes ou des plus anodines. Se dégagent de toutes ces perfections picturales, entre ombre et lumière, une félicité sans bornes et une sensualité implicite, gracieuse et raffinée.
« Baignade », huile sur toile, 2019
« Dépendante de la glacière », huile sur toile
« Early transportation », huile sur toile
« Suspender », huile sur toile
De ses propres mots, Kenton Nelson crée « un endroit où il préfère être », dont la vision passéiste reflète « un idéalisme mythique et bucolique, fait d’images stylisées propices à l’évasion ». Les États-Unis ont longtemps cultivé une influence majeure sur la culture visuelle du monde. Ses compositions renvoient à ses souvenirs d’enfance, au cinéma et à toute l’imagerie collective des années 1950-60 imprégnée de symboles, de rêves, de clichés sur papier glacé et de promesses d’espoir pour un avenir meilleur.
« Curiosité »,oil on canvas, 2004
« Un standard d’élégance », huile sur toile, 2019
« Sans eau », huile sur toile, 2016
Cette représentation idéalisée de l’American Way of Life, toute personnelle de Kenton Nelson, se fait l’écho des univers de Grant Wood et d’Edward Hopper, dont il revendique l’inspiration première. Mais aussi de Louise Dahl-Wolfe ou encore de Thomas Hart Benton. Un univers riche qui puise dans le réalisme social de l’entre-deux-guerres, le régionalisme et le travail des artistes de la WPA (Works Progress Administration) en réponse à la Grande Dépression.
« Lunch », huile sur toile, 2004
« La vie », huile sur toile
Comme l’a justement souligné un critique d’art américain, « ses peintures ressuscitent l’optimisme ensoleillé du New Deal ». L’œuvre de Kenton Nelson a depuis lors fait plusieurs fois la couverture du prestigieux New Yorker, est apparue dans plusieurs films, et a été exposée à Los Angeles, Londres, Vienne, Zurich…
Magnifique ma chère Véro ❤️❤️
merci Yves
Très beau travail 👏
Merci beaucoup Véro pour ce partage 🥰🙏
merci Christian
Très beau documentaire. J’ aime cette modernité et ce monde idyllique, ou les femmes sont parfaites et il fait bon vivre. Merci mon amie.
merci ma douce amie
Fantastique Vero!
merci mon photographe adoré
Magnifique ! Merci Véronique pour ce reportage.
merci pour ta fidélité Patsy
Merci Véro. Un excellent choix. Comme d’hab. Bises