Le rose a d’abord été utilisé comme un nom de couleur à la fin du 17ème siècle. Selon des enquêtes menées en Europe et aux États-Unis, le rose est la couleur la plus souvent associée au charme, à la politesse, à la sensibilité, à la tendresse, à la douceur, à l’enfance, à la féminité et au romantisme. Il est associé à la chasteté et l’innocence lorsqu’il est combiné avec le blanc, mais associé à l’érotisme et la séduction lorsqu’il est combiné avec le violet ou le noir.
Costa Dvorezky (russe), né en 1968.
La couleur rose, qui doit son nom à la fleur du même nom, est une couleur vibrante et délicate à la frontière du rouge. Emblème de la féminité, symbole de l’enfance, associé également au bonheur et à l’optimisme, le rose est une couleur populaire qui connait un vrai retour en force ces dernières années. Que ce soit dans le domaine de la mode, de la décoration ou du design, la couleur rose est aujourd’hui omniprésente.
Irène Sheri.
Haruyo Morita, « Hana akari (flower light) »
Denis Perrin.
Frank Ayroles, illustrateur.
» Camellia and rice birds », 1929, par le peintre japonais Ohara Koson (1877-1945), woodblock print – 36,2 x 24 cm Musée de Tolède (Espagne). Spécialiste des scènes de nature.
Frida Kahlo, « Autoportrait à la frontière entre le Mexique et les Etats-Unis »
« Raphael, Kara boy with pink desert rose » (vers 2020) par la photographe néo-zélandaise Giovanna Aryafara.
Giovanna Aryafara poursuit son amour de la photographie et des personnes de diverses communautés en les capturant dans leur environnement naturel et en racontant leur histoire sans mots. C’est l’une des images étonnantes qu’elle a capturées du peuple Kara , un groupe ethnique habitant le Soudan du Sud et la République centrafricaine .
Elle s’est inspirée de la connexion des Kara avec la nature, exprimée à travers leur art corporel. En utilisant de l’argile naturelle de la rivière , ils fabriquent une pâte de différentes couleurs et l’appliquent comme peinture corporelle de manière très artistique, combinant des fleurs, des plantes, des baies et des cosses de graines de saison et exotiques, et d’autres éléments naturels, une pratique qu’ils ont portée. dehors depuis des centaines d’années.
« Lumière du petit matin, ce jeune garçon de Kara m’a parlé si doucement et était si fier de sa forme d’art de la nature », dit-elle.
« Prairie en fleurs » 1905. Vase gravé à l’acide et émaillé de la Maison DAUM Frères (Nancy). Fleurs champêtres rehaussées d’émaux polychromes dans un paysage d’arbres et de montagnes avec une rivière. Décor peint en grisaille sur un fond givré et moucheté de poudre rose. Le col du vase est cerné à l’or.
Gioacchino Passini(1956-) peintre italien. Il met de nombreuses semaines à compléter chaque peinture à l’huile de ses belles fleurs. Il ne les peint pas seulement à leur apogée, il les expose aussi pendant leur période de décomposition.
« La douleur est lourde », 2023, illustration numérique par Carla Petelski.
Carla Petelski est une illustratrice et graveuse belge contemporaine travaillant dans le monde entier. Elle est basée à Vienne. Son travail est graphique, coloré et rêveur en utilisant des couleurs vives et des formes ludiques.
« Je dessine à travers ma poésie. J’écris et puis je dessine, ou je dessine et puis j’écris. Je suis attirée par certaines idées et valeurs qui se reflètent dans mon travail.
J’aime dessiner et représenter la « féminité» dans son être naturel et comment je l’interprète, non pas à travers des normes mais à travers des sentiments. J’aime visualiser et créer la féminité à travers la force des couleurs et leurs vibrations.
Je crée des formes humaines en posant la question du genre, je dessine des hommes féminins et des femmes masculines. La couleur est un élément clé de mon expression créative. À travers la couleur, on peut ressentir la solitude froide ou la chaleur humaine. »
« Flower Wind », 2016, par Taguchi Yuka, artiste japonais contemporain (né en 1992 – préfecture de Gifu, Japon), pigments minéraux sur soie.
» Les filles de Paul Durand-Ruel » par Pierre-Auguste Renoir, impressionniste, (1841-1919), huile sur toile – 81 x 65 cm., (1882), Chrysler Museum of Art, Norfolk, Virginie – USA.
En août 1882, Renoir peint le portrait des deux filles de son marchand d’art, Marie-Thérèse et Jeanne, à la demande de ce dernier. Le peintre s’efforce de faire jouer la lumière naturelle sur leurs jeunes visages afin de mieux accorder les figures au paysage ambiant.
José Basso (1949-), peintre chilien
Françoise de Felice, aquarelliste, France De son abstrait personnel qui pourrait être suffisant en soi, elle fait ressortir les femmes qui émergent d’un passé. Elle voyage à travers le temps et crée sa propre mythologie. Nous trouvons des résonances de toutes les époques occidentales. Quelques roses Tiépolo, lumières Vermeer, visages renaissance et récemment quelques vieilles photos en noir et blanc. Elle utilise aussi des feuilles d’or et de l’aquarelle.
« Hanako » de Haruyo Morita, artiste japonaise née en 1945.
Leonardo Cremonini (1925-), Italie
Leonardo Cremonini est né le 26 novembre 1925 à Bologne, Italie. Il a étudié à l’Académie des Beaux-Arts de Bologne et à la fin de la guerre, en 1945, il déménage à Milan où il a fréquenté l’Académie Brera et rencontré des personnalités importantes de la scène culturelle italienne.
» Peach blossoms and small birds » par le peintre japonais Ito Jakuchu, (1716-1800).
Peintre ayant vécu à Kyoto, produisant des œuvres sur les thèmes d’animaux et de fleurs. Son style réaliste éblouissant tire vers l’Expressionnisme et il reste un cas à part dans la peinture japonaise.
Harada Taizi (né en 1940), « Fleurs de pêche » 1984, représentant Ichinomiya dans la préfecture de Yamanashi.
« Paris au Printemps « , Ryo Takemasa
« Lanterns with cherry blossoms, rain at Ueno » par Kiyoharu ( Ginnosuke) Yokouchi, (artiste japonais 1870-1942), woodblock, 25 x 38 cm, (1910-1930), collection privée.
Georges Picard, « Romance under the Blossom Tree ».
« Le premier baiser, c’est le lien entre le silence des sentiments et leur mélodie. Le premier baiser, c’est le lien qui relie l’obscurité du passé à l’éclat du futur. Le premier baiser, c’est la première goutte bue dans la coupe remplie du nectar de la vie ».
Khalil Gibran
« Shelter », Myriam Tillson.
Quelqu’un meurt, Et c’est comme des pas Qui s’arrêtent. Mais si c’était un départ Pour un nouveau voyage… Quelqu’un meurt, Et c’est comme une porte Qui claque. Mais si c’était un passage S’ouvrant sur d’autres paysages… Quelqu’un meurt, Et c’est comme un arbre Qui tombe. Mais si c’était une graine Germant dans une terre nouvelle… Quelqu’un meurt, Et c’est comme un silence Qui hurle. Mais s’il nous aidait à entendre La fragile musique de la vie….
Khalil Gibran
Fan Tchunpi (Fang Junbi), 1898-1986), Peach Blossoms, Beijing (Fleurs de pêcher, Pékin),signé en chinois (en bas à gauche) rouleau suspendu, encre et couleurs sur papier, 59 x 39,5 cm.
Fan admise en 1920 à l’École nationale supérieure des Beaux-arts de Paris devint la première étudiante chinoise jamais acceptée dans cette école.
Peinte en 1973, Peach Blossoms, Beijing incarne un unisson des philosophies chinoises et occidentales.
Les fleurs de pêcher en fleurs témoignent de l’amour de l’artiste pour sa patrie, tandis que les toits de tuiles des vieilles maisons évoquent l’atmosphère de la vie quotidienne des Chinois.
Mais l’artiste s’inspire des techniques de coloration des peintures occidentales pour créer des textures délicates et changeantes. Les fleurs épanouies et les maisons avec cour de Pékin résonnent d’un esprit humaniste qui englobe les sensibilités orientales et occidentales.
Pierre Joseph Redouté, « Roses roses dans un vase », 1838, aquarelle et gouache sur velun, National Gallery of Art, Washington.
Un diamant rose de Jeff Koons.
La villa en forme d’orchidée est une combinaison d’architecture inspirée de la nature. Architecte : Thilina Liyanage Comme presque toutes les créations de Liyanage, la villa est réalisée à l’aide de morceaux de bambou pliés, assemblés ensemble pour former la forme de l’orchidée. Le bambou est ensuite recouvert d’un tissu translucide qui permet de voir chaque colonne de bambou, comme les veines des pétales de la fleur. Une utilisation astucieuse des lumières permet à la fleur de changer de couleur, apportant une esthétique unique à l’architecture globale, et la rendant aussi belle la nuit que le jour !
Jessica Durrant, illustratrice américaine
Arstan Dukuev, « Sunny day », (2022), né en 1993 à Och (Kirghizistan).
Haruyo Morita
Giovanni Boldini, « La Dame en rose ou Portrait d’Olivia de Subercaseaux Concha », 1916, huile sur toile, Musée Giovanni Boldini, Ferrare.
« Medusa », de la série Lac Rose (2019) de la photographe française Charlotte Lapalus, née en 1987.
La femme représentée est le mannequin sénégalais Alima Diop.
Charlotte Lapalus est connue pour son intérêt à dépeindre la vie des femmes et pour ses portraits intimes de ses sujets dans les tons doux et chauds devenus emblématiques de son style. Cette photo, prise au Sénégal , est une ode aux femmes africaines qui vivent des eaux roses du lac Retba, dépeignant à la fois leur sensibilité et leur force.
La teneur en sel du lac Retba ou du lac Rose, comme on l’appelle localement, rivalise avec celle de la mer Morte, dépassant 40 % de salinité dans certaines parties. Le sel est collecté par des milliers d’hommes et de femmes qui travaillent de nombreuses heures par jour, protégeant leur peau avec du beurre de karité qui aide à prévenir les dommages aux tissus. Le sel est utilisé par les pêcheurs sénégalais pour conserver le poisson, ingrédient de nombreuses recettes traditionnelles.
Le lac tire sa teinte rose de micro-algues aimant le sel qui produisent des pigments rouges pour les aider à absorber la lumière du soleil.
« Cerisier en fleurs à Toshogu ». Shiro Kasamatsu, 1935.
« Dots obsession », installation de Yayoi Kusama, dans la grande halle de La Villette.
Peinture de Erik Madigan Heck
« Nous sommes au monde et nous marchons sur l’enfer regardant les fleurs ».
Kobayashi Issa (1763-1828)
Frederick Carl Frieseke, « Portrait de Madame Gely », vers 1907, huile sur toile
Véronica Collignon
Claude Monet, « Les Maisons dans la neige », Norvège, 1895, collection privée
Tito Merello Vilar, architecte et illustrateur espagnol
Jean-Léon Gérôme, « Bashi-Bazouk », 1868-1869, huile sur toile, Metropolitan Museum of Art, New York.
Henri-Edmond Cross, « Le Nuage rose », vers 1896, huile sur toile, The Cleveland Museum of Art.
Raphaël, « La Madone Alba », vers 1510, huile sur panneau, National Gallery of Art, Washington
« Boucle Ca 1900 », (or, grenats, perles, opale), par Edward Colonna, exposée à l’Exposition universelle de Paris 1900.
« Pond izumi peony », jardin de Yushien, Japon, photo de Kunihito Oshtsubo.
La terre volcanique de Daikonshima, au milieu du lac Nakaumi à Matsue (préfecture de Shimane) au Japon, est propice à la culture délicate des pivoines et du ginseng. Le luxuriant jardin de Yûshien, ouvert depuis 1975, met en valeur tout au long de l’année les pivoines dont la qualité est reconnue mondialement. Le jardin rend honneur à plus de 250 variétés de pivoines aux périodes de floraison différentes (printemps et hiver). Chaque année, entre fin avril et début mai, lors du festival de la « Golden Week » des dizaines de milliers de pivoines sont placées manuellement à la surface de l’eau de l’étang et ce merveilleux tapis de fleurs ne dure qu’une semaine.
Au mois d’avril, quand l’an se renouvelle, L’aube ne sort si fraîche de la mer : Ni hors des flots la déesse d’aimer Ne vint à Cypre en sa conque si belle,
Comme je vis la beauté que j’appelle Mon astre saint, au matin s’éveiller, Rire le ciel, la terre s’émailler, Et les Amours voler à l’entour d’elle.
Amour, Jeunesse, et les Grâces qui sont Filles du ciel lui pendaient sur le front : Mais ce qui plus redoubla mon service,
C’est qu’elle avait un visage sans art. La femme laide est belle d’artifice, La femme belle est belle sans du fard.
Pierre Ronsard
WU HE PING
Lawrence Alma-Tadema, « Les Roses de Heliogabalus », 1888, huile sur toile, Collection Juan Antonio Perez Simon, Mexico
« Avatar 3 », 2015 – photo de Carolina Mizrahi, photographe et directrice artistique, née en 1982 à Rio de Janeiro, Brésil qui vit et travaille à Londres, Royaume-Uni. L’un des thèmes principaux de son travail est la couleur. « Je pense qu’on peut dire beaucoup de choses à travers les couleurs. c’est un outil de communication puissant, surtout lorsqu’il est aligné avec d’autres signes visuels. J’aime jouer avec les différentes significations associées à chaque couleur ».
Olga Suvurova est née à Leningrad (Saint-Pétersbourg) en 1966 et a étudié la composition monumentale au célèbre Institut Repin des Beaux-Arts de Saint-Pétersbourg. Elle a été influencée par ses parents, Igor et Natalya, deux artistes encensés à Saint-Pétersbourg. D’autres influences comprennent Gustav Klimt, Piero della Francesca et les icônes traditionnelles russes. Elle peint aussi des portraits et des paysages. Olga a exposé en Italie, Allemagne, Suède, Finlande, France, Grande-Bretagne, l’Irlande, la Chine et les Etats-Unis où son travail est dans de nombreuses collections.
« La petite Floride », François Foucras, artiste français contemporain.
Auguste Toulmouche, Portrait de Rose Caron, 1886, huile sur toile, Musée Carnavalet, Histoire de Paris CC0 Paris Musées/Musée Carnavalet, Histoire de Paris.
Véronica Collignon
Pablo Picasso, (1881-1973), « Maternité », 1905
Soutome Kaori (Japon), « Wind of the Four Season, Spring ».
Cette artiste japonaise est née en 1981, dans la préfecture de Tochigi (Nord de Tokyo). Les thèmes de ses œuvres s’inspirent principalement des quatre saisons traditionnelles japonaises et elle insère dans ses compositions des plantes et des insectes, dont des papillons. Le jardin parfait de son imaginaire regorge de fleurs colorées et lui permet d’observer les changements au cours de l’année. Ses œuvres s’inscrivent dans la peinture japonaise connue sous le nom de « Nihonga », l’artiste incorpore des pigments minéraux, des feuilles d’or et de soie afin d’offrir une qualité esthétique combinant techniques ancestrales et modernes dans une incomparable subtilité.
« La robe rose ~ Après le bain », par Joaquin Sorolla y Batisda, peintre espagnol, (1863-1923), huile sur toile (1916), Fondation Musée Sorolla, Madrid, Espagne.
Œuvre de la maturité, ce tableau justifie le surnom de l’artiste « peintre de la lumière ». Cette peinture à l’huile est travaillée à grands coups de pinceau décidés, agrémentés de petites touches qui, dans leur élan, semblent vouloir poursuivre la fugacité de l’instant lumineux. La puissance physique et le naturel des personnages transmettent l’optimisme du peintre et sa confiance dans les « petites gens » en tant que moteur du progrès et du renouveau de son pays. Joaquín Sorolla , même s’il n’adhéra pas totalement à cette technique picturale, fut néanmoins considéré comme l’Impressionniste espagnol . En fait, il se classe parmi les Luministes. Paysagiste, portraitiste et créateur de scènes de genre, ses œuvres sont traitées comme des études du contraste ombre-lumière. Il est, par essence, le peintre du bonheur de vivre où tout n’est que lumière et reflets.
Nigel Van Wieck , « Réalisme et mélancolie ».
Considéré comme l’Edward Hopper du 21e siècle, Nigel van Wieck est un artiste peintre et pastelliste britannique figuratif qui se définit comme le peintre de la solitude contemporaine. Après avoir étudié en Europe et appris à connaître le travail et le style des grands maîtres, il émigre à New York en 1979, et s’y fixe définitivement. Très influencée par les réalistes américains contemporains, sa peinture évoque la vie sociale dans les lieux du quotidien et montre les sentiments de solitude et de mélancolie avec le naturel et la sincérité de l’instant . Ses huiles de petits formats aux couleurs somptueuses offrent un aperçu de l’Amérique classique. Si l’on ne trouve pas chez lui la tristesse oppressante de Hopper, on ressent néanmoins une certaine mélancolie mélangée à une sexualité sous-jacente.
« J’ai vécu dans quatre manoirs à New York, trois d’entre eux ont eu des vues incroyables avec un ciel en constante évolution. Seule ma première résidence m’a refusé le paradis ; la vue était dominée par les fenêtres des autres. Mais pour un peintre c’était tout aussi précieux et j’en ai fait bon usage. «
« Notre vie », Stephan Schmitz – illustrateur
Luis Carlos Carrera, peintre brésilien, né en 1959
Andhika Ramadhian, indonésien, né en 1996.
François Baudouin, manufacture de Sèvres, Assiette creuse à fond rose, 1775, céramique, porcelaine tendre, émail, Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris CC0 Paris Musées/Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris.
LOUI JOVER, (né en 1967 en Serbie).
Parti très jeune en Australie, où il vit depuis, cet artiste contemporain est connu pour ses œuvres mélangeant peinture à l’encre de Chine et collages sur les pages de vieux livres ou des feuilles de journaux. Ses lavis d’encre sur des surfaces anciennes, offrent des œuvres mélancoliques et nostalgiques, et la fragilité qui émane de ses personnages se trouve renforcée par sa technique à l’encre de Chine. Il travaille par petits segments ce qui lui permet de mieux canaliser son émotion et de réaliser une esthétique élégante. Les œuvres les plus marquantes de cet artiste créatif, faites au stylo et à l’encre de Chine dégoulinante, dévoilent le plus souvent des visages de femmes mais aussi des scènes romantiques . Sa volonté d’authenticité et de simplicité, dévoile chez lui une grande fragilité qui trouve un écho dans les supports utilisés (livres anciens ou vieux journaux) destinés à être détruits. Influencé par Picasso, Loui Jover fait également des collages, des sculptures, des peintures et des dessins. Il travaille actuellement sur des collages de bouts de papier découpés dans des revues couleur anciennes et les mélange avec sa technique à l’encre de Chine. Il fait partie de ces artistes créatifs qui associent l’esthétique à la logique d’un récit. Loui Jover poursuit sa carrière dans le Queensland et ses œuvres, diffusées sur internet, offrent une seconde vie numérique à ses créations artistiques.
Je me suis promenée avec délice au fil de ce blog aux couleurs roses.
J’ai beaucoup apprécié le coté éclectique et la diversité des sujets et des époques. Et terminer cette promenade enchantée par la chanson de Françoise Hardy, Mon amie la rose, c’est le feu d’artifice qui clôture la fête !!!
Merci pour ce joli moment
Véronique Auché
bisous Martine
Libertad MICHEL
Voir la vie en rose…c’est doux et merveilleux ! Merci !
Véronique Auché
douceur en rose
Sylvia
Très beau documentaire, avec beaucoup d’œuvres. Le rose ça nous fait du bien, a la sortie de l’hiver. A revoir, car il y a beaucoup de nouveautés. Merci mon amie.
Véronique Auché
bisous en rose
Patsy Landry
Très beau reportage ! Merci.
Beliaeff
Superbe ! Merci beaucoup.Un peu de légerté dans un monde pesant.
Véronique Auché
merci
Véronique Auché
belle journée en rose
Christian
Belle perspective optimiste et colorée… la vie en rose 🌹
Belle surprise, avec ce clin d’œil à Francoise Hardy… Beau cadeau 🥰
Merci Véro pour ce magnifique partage 🙏
Véronique Auché
belle journée en rose
Ferrand Christine
Quel merveilleux voyage dans le monde du rose qui évoque la douceur et l’émerveillement, qu’il soit rose tendre ou plus intense. Avant, je n’aimais pas le rose ( d’ailleurs si j’avais eu une fille, je ne l’aurai pas habillée de rose comme le font beaucoup de mamans, ( des vrais poupées Barbies!!!) et je ne le ferai toujours pas), mais j’aime tous les tons de rose notamment dans l’art et la décoration.
Jacqueline Seva
Merci Véro pour ce superbe panorama , cette beauté d’univers si différents .
Je n’étais pas attirée par le rose mais je crois que je vais changer d’avis…
Très bon printemps à toi !
Bises
Jacqueline
Véronique Auché
ma belle à bientôt à bordeaux
Véronique Auché
merci en rose
Yves Regord
Magnifique vie en rose🩷🩷❤️🩷🩷
Gros bisous tendresses Véro 💋💋🩷🩷💋💋
Très bel article, j’adore la majorité des peintures, c’est magnifique
Véronique Auché
merci Valérie
Ghislaine Lavoie
Tu en as, du courage, belle Véro, de voir la vie en rose avec tout ce qui se passe dans le monde! Mais il est vrai qu’il y aura toujours des printemps… et tu appelles le nôtre. Merci, fée du rose ami…et du sourire sur nos vies,
Que de merveilles ! Merci.
merci michel
Je me suis promenée avec délice au fil de ce blog aux couleurs roses.
J’ai beaucoup apprécié le coté éclectique et la diversité des sujets et des époques. Et terminer cette promenade enchantée par la chanson de Françoise Hardy, Mon amie la rose, c’est le feu d’artifice qui clôture la fête !!!
Merci pour ce joli moment
bisous Martine
Voir la vie en rose…c’est doux et merveilleux ! Merci !
douceur en rose
Très beau documentaire, avec beaucoup d’œuvres. Le rose ça nous fait du bien, a la sortie de l’hiver. A revoir, car il y a beaucoup de nouveautés. Merci mon amie.
bisous en rose
Très beau reportage ! Merci.
Superbe ! Merci beaucoup.Un peu de légerté dans un monde pesant.
merci
belle journée en rose
Belle perspective optimiste et colorée… la vie en rose 🌹
Belle surprise, avec ce clin d’œil à Francoise Hardy… Beau cadeau 🥰
Merci Véro pour ce magnifique partage 🙏
belle journée en rose
Quel merveilleux voyage dans le monde du rose qui évoque la douceur et l’émerveillement, qu’il soit rose tendre ou plus intense. Avant, je n’aimais pas le rose ( d’ailleurs si j’avais eu une fille, je ne l’aurai pas habillée de rose comme le font beaucoup de mamans, ( des vrais poupées Barbies!!!) et je ne le ferai toujours pas), mais j’aime tous les tons de rose notamment dans l’art et la décoration.
Merci Véro pour ce superbe panorama , cette beauté d’univers si différents .
Je n’étais pas attirée par le rose mais je crois que je vais changer d’avis…
Très bon printemps à toi !
Bises
Jacqueline
ma belle à bientôt à bordeaux
merci en rose
Magnifique vie en rose🩷🩷❤️🩷🩷
Gros bisous tendresses Véro 💋💋🩷🩷💋💋
merci en rose Yves
Très bel article, j’adore la majorité des peintures, c’est magnifique
merci Valérie
Tu en as, du courage, belle Véro, de voir la vie en rose avec tout ce qui se passe dans le monde! Mais il est vrai qu’il y aura toujours des printemps… et tu appelles le nôtre. Merci, fée du rose ami…et du sourire sur nos vies,
voir la vie en rose malgré nos soucis